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 Koide Kanon | Terminée

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Koide Kanon





MessageSujet: Koide Kanon | Terminée   Lun 26 Déc - 15:43





Koide Kanon



• NOM : Koide (小出)
• PRÉNOM : Kanon (佳夢)
• GENRE : Masculin
• ÂGE : 17 ans.
• GROUPE : Quincy
• RANG : Echt Quincy, Quincy de sang pur
• AVATAR : Kanda Yû (D.Grey-man)



Fiche technique

Kanon, étant un Quincy, est sensible spirituellement: c'est à dire qu'il est capable de voir les entités spirituelles tel que les Shinigami, les Hollow ou les fantômes. Il les voit depuis sa plus tendre enfance et font depuis longtemps parties de sa vie. Il est particulièrement aux énergies spirituelles des autres, ce qui fait qu'il est rarement surpris, sauf si le Reiatsu est caché. Kanon est également un bon archer, puisqu'il tire ses flèches avec une précision rare, dû à un entrainement rigoureux, qu'elles soit faites de Reishi ou non.

Ainsi, comme tous les Quincy, Kanon est doté de la capacité d’absorption du Reishi, c'est à dire d’adsorber et de manipuler ce dernier. Kanon fusionne donc les particules spirituels de l'atmosphère pour en faire des armes extrêmement efficace contre les êtres spirituels, détruisant tout ce qu'ils touchent. Kanon est très doué pour cela, étant donné qu'il possède une capacité d'absorption et de manipulation relativement élevé. Seulement, sous le coup de l'émotion, il lui arrive de ne pas contrôler cette capacité: il devient alors non seulement un danger pour les autres, mais aussi pour lui-même. C'est d’ailleurs son principale point noir.

De ce fait, il plusieurs techniques à partir de cette capacité d'absorption du Reishi, notamment des techniques concernant l’archerie. Kanon peut utiliser le Heilig Bogen (l'arc Quincy dont le centre est la croix Quincy), ainsi que le Heilig Pfeil (les flèches de l'arc Quincy, qui ont une apparence plutôt fine, telle des aiguilles géante). Plus il met d'énergie spirituelle dans sa flèche, plus elle est puissante, et plus sa taille augmente. Kanon utilise aussi le Klavier, une technique consistant à lancer rapidement d'une seule main quelques Heilig Pfeil enchaînées les unes derrière les autres. L'utilisation du Klavier est parfaitement naturelle pour Kanon qui l'utilise sans aucun effort (bien que ce ne fut toujours pas le cas). Au contraire, le Licht Regen est plus complexe, puisqu'elle nécessite l'accumulation d'une forte quantité flèches (pouvant atteindre plus de mille Heilig Pfeil), chacune lancées presque simultanément à l'encontre d'une cible qu'elles atteignent presque instantanément. Le Licht Regen demande à Kanon beaucoup de concentration et d'énergie spirituelle, lui donnant parfois des difficultés à l'utiliser.

En dehors des arcs et des flèches, Kanon peut user du Hirenkyaku, permettant de d'aller d'un endroit à un autre très rapidement (déplacement souvent non-visible à l’œil) grâce à l’accumulation de Reishi sous les pieds qui déplace les particules des alentours pour augmenter la vitesse. Le jeune Koide est particulièrement doué dans ce domaine: il se déplace plutôt rapidement, et cela lui a déjà sauvé la vie par le passé. Kanon use également de Gintô, des conteneurs métalliques de 5 centimètres, contenant son énergie spirituelle à l'état liquide. Elles ont pour propriété d'exploser au contact tel une bombe à retardement. Elles sont très utiles à Kanon, car ses lancers ont une grande précision. Concernant les Seele Schneider (des flèches spirituelles en formes d'épées ayant un mouvement de rotation à la pointe de l'arme, la rendant très coupante), Kanon en use aussi bien en épée ou en flèche en rassemblant l'énergie spirituelle par la technique de l'Anhäufer. En assemblant 5 Seele Schneider en forme de pentagone, Kanon peut aussi activer le Sprenger, qui consiste à l'explosion de l'énergie spirituelle dans les limites du pentagone. Il est a noté que les talent d’épéiste de Kanon n'étant pas formidable, il préférera user des Seele Schneider comme des flèches.

De part son sang, Kanon maitrise le Blut, une capacité de manipulation différente que celles présentées ci-dessus, puisqu'elle permet de faire circuler des particules spirituelles dans les veines: le Blut Vene augmente la résistance physique, et le Blut Arterie renforce la puissance des attaques. Il est a noter qu'on ne peut utiliser ces deux Blut en même temps. Le Blut relevant de l'instinct, presque de l'innée, Kanon ne fait pas vraiment attention à son utilisation, et est capable d'activer l'un ou l'autre sans même s'en rendre compte, surtout lorsqu'il est en danger de mort.

Ransōtengai: Kanon ne connait pas/maîtrise pas cette technique.
Leiden Hant: Kanon ne connait pas/maîtrise pas cette technique.
Quincy: Letzt Stil: Kanon ne connait pas/maîtrise pas cette technique.


Physique


Description physique du personnage. Minimum de 250 mots demandé.

Kanon, que tu es jolie, que tu es charmant. On se meut autour de toi, t’observant, s’émerveillant, t’enviant. Tu es si jolie, si charmant, si gentil. Hypnotisé, on s’approche de toi, tel des abeilles butinant les fleurs. Butiner ? Oui, butiner est le bon mot. On te butine. On te caresse, surprit par la pâleur ainsi que par la douceur de ta peau porcelaine. On passe nos mains dans tes longs cheveux noir-bleuté avec jalousie, c’est qu’ils sont si soyeux ! Et tes yeux. Tes yeux onyx qui scrutent le monde. On aimerait tant qu’ils se posent sur nous, qu’ils nous regardent, qu’ils nous admirent. On dit « Aimes nous », et ton doux sourire répond allégrement « Sans doute un jour ». Alors on redouble d’efforts, et on essaye de t’attirer à soi. Des mots gentils, des présents, des sourires… On essaye tous, puisque tu n’as pas de prix, au contraire de ces poupées très couteuses, fort charmantes, mais muettes et d’une beauté fade ; tu es doté de parole et de perfection.

Pour te séduire, pour que tu nous voies, toi qui es si jolie, si charmant, on se plaît à te proposer nos services. Lorsqu’on t’aperçoit porter du poids, on se précipite pour te décharger de cette lourdeur. Tu es si fragile, tu es si frêle, on voudrait te protéger. Certains osent même te complimente même pour tes longues jambes qui semblent ne pas pouvoir te porter entièrement. Tu es une poupée de porcelaine. Non, tu es même mieux. À toi, on peut te parler, te cajoler. Quelques-uns veulent t’avoir uniquement pour eux, et essaye te manipuler de diverses manières, en te complimentant, en te flattant. Et toi, enjôleur, tu te plais à entrer dans leurs jeux. Tu parles, tu racontes, mais tes gestes et ton comportement disent le contraire. Ça les rend fous. Pour toi, ça t’est naturel.

Kanon, que tu es jolie, que tu es charmant. On te drape dans des vêtements un peu trop grands pour toi. C’est souvent trop large, parfois un peu trop long. Tu es fait tout en finesse et en longueur, bien que tu ne sois pas très haut : tu n’es pas de taille face à certains hommes qui te paraissent immenses. Ils osent te prendre ta fine main, comme le faisaient tes parents plus jeunes, et y posent un baisé, léger. Ils ont peur de te briser les os. Ils ont peur de ne pas te plaire, comme avec les filles. Bien souvent, ils te prennent pour l’une d’entre elles. Une fille avec l’étrange lubie de s’habiller en homme, ce n’est pas tous les jours qu’on en croise. Ça frappe, ça plaît, et on récolte les lauriers du succès : tu dois forcément déjà appartenir à quelqu’un. Tu es assez âgé pour être marié. C’est vrai que tu es jolie, que tu es charmant, qu’un vêtement cousu pour les femmes ferrait croire que tu es femme, mais tu restes un homme, à moins qu’on t’ait menti toute ta vie. Un physique androgyne ? Certains râleront, mais toi, tu souris, et on ne te dit plus rien. Ton regard peut laisser les autres pantois. Tu ne joues pas dans la même cour qu’eux.

Tu parais être un prince, venu d’un pays lointain. Moi au fond de toi, tu démens: tout cela est une illusion. Tu es plus fort qu'on veut bien le croire. Tu n'es pas fait de verre.




Mental


Description mentale du personnage. Minimum de 250 mots demandé.

Petit, comme tous les enfants, tu t’ai toujours cru tout acquis. L’amour de mes parents, l’intérêt des gens, ton éducation, tes capacités… On te câlinait, te choyait, te pomponnait, et c’était tout à fait normal. Cela devait être ainsi, et pas autrement. On te regardait, on t’écoutait ; tu étais leur centre d’intérêt, et cela te plaisait. On ne t’oubliait pas, c’était le principal. Mais rapidement, Daisuke est né, a grandit, et tes parents t’ont délaissé au profit de ce dernier. Il était plus robuste, plus doué aux arts martiaux, il semblait avoir toutes les qualités possibles et inimaginables aux yeux des parents. Toi, relégué au second plan, tu te contentais d’observer, triste, papa et maman s’occuper de ton jeune frère. Tu n'aimais pas cela, tu ne l'as jamais aimé.

C’était les clients de la boutique Koide qui, inconsciemment, te réconfortait. Pour eux, tu n’avais pas disparu de leurs esprits. Alors tu gardais le sourire, bien qu’au fond de toi, tu savais que ce n’était que pacotille : ils te regardaient comme s’ils avaient devant eux une poupée de porcelaine, et non un être humain. Papa et maman t’avais déjà mis en garde, mais tu le savais depuis bien longtemps. Tu l’as toujours su, puisque le destin en a décidé ainsi. Tout comme le destin a choisi que ton cher petit frère meurt avant toi. Face à la destinée, tu n’es rien, excepté qu’un pion sur le plateau de jeu.

C’est grâce à ce chemin, tracé par les dés, que tu avances petit à petit. Tu admirais ton frère. Tu l’aimais. C’était pourquoi tu lui as laissé volontiers l’attention de tes parents. Tu voulais leur montrer que tu étais plus que Kanon, l’enfant étrange. Tu voulais leur montrer que tu étais plus que Kanon, l’enfant qui a tous les défauts. Tu voulais leur montrer que tu étais plus que Kanon, l’enfant non-désiré. Pour cela, tu avais trouvé la solution idéale : t’occuper de Daisuke, le chouchouter, le couvrir d’amour, comme tu n’en avais pas eu le droit. Après tout, ils n’étaient de moins en moins présents à la maison, et c’était l’occasion rêvée de les rendre fiers. Et puis, Daisuke te rendait bien ton affection : tu avais su te rendre indispensable à ses yeux, peut-être même trop bien. Tu es tombé dans ton propre piège.

Malheureusement, il y eut le Hollow, et la mort de Daisuke. Pendant des jours entiers, tu fus inconsolable. Oh, aucune larme ne coulait sur tes douces joues, mais n’importe qui aurait pu voir et ressentir ta peine même si ton visage demeurait impassible. Tu n’avais pas pu protéger Daisuke, tu n’avais pas pu prouver ta valeur à tes parents. Que faire ? Toi, qui vivais pour ton frère, toi, qui étais encore en vie, toi, dont la mort t’avait épargné, comment pouvais-tu être là, sur Terre, sans ton précieux petit-frère ? C’était inconcevable.

Seulement, tout cet émoi, tout cet apitoiement, tout ce désespoir, n’étaient qu’un masque. Un masque pour agir selon le bon vouloir et la morale de la société, un masque pour fuir la réalité, un masque pour dissimuler tes véritables intentions. Tu veux te venger, te venger de ton frère, te venger de ces monstres qui ont volé tes parents à toi et à ton frère. Tu veux les exterminer tous. Tous sans exception. Ton oncle, Keibo Ayahito, t’y aide bien, à ta plus grande joie. Tu l’aimes bien, même si ce n’est pas aussi fort que ton amour envers Daisuke. Ayahito ne t’a pas abandonné, au contraire de tes parents.

C’est avec son aide, que tu as découvert la vie de la « petite noblesse ». Le protocole, l’étiquette, les bonnes manières… Tu as rapidement appris et intégré les codes qui régissaient cette partie de la société, à son plus grand étonnement. Tu n’avais pas grandi dans ce milieu, cela aurait dû être long, plus fastidieux. Mais ce nouveau monde était guidé par l’hypocrisie, l’illusion et le mensonge, rien que tu ne connaisses déjà pas. Car au fond de toi, tu sais que tu peux être pire que cette société mondaine.

En effet, tu caches, à l’intérieur de cette être si jolie et si charmant, une obscurité destructrice source de tes principaux maux. Tu veux l’attention des autres, mais personne n’a de valeur à tes yeux, excepté ton petit-frère. C’est pourquoi tu n’hésites pas à jeter, comme des jouets trop usés, ceux que tu trouves trop encombrant, sans te soucier de leurs états. Ils n’ont pas cet éclat, qui les positionne au-dessus des humains ordinaires : ils ne voient que les apparences, ils ne voient que ton paraître. Qui a pu aller au-delà ? Daisuke.

Il était le seul à te comprendre réellement. Puisque lui, il est toujours là, à côté de toi. Tu lui parles, il te parle, mais personne ne le voit, même pas les Keibo. C’est une voix qui a murmuré à ton oreille la volonté de se venger. C’est toi qui veux te venger du mal qu’on t’a fait. Pour cela, peu importe les moyens, il n’y a que les résultats qui comptent.

Cela doit être ainsi, il n'en peut en être autrement.



Histoire


Histoire pour les personnages inventés, test RP pour les prédéfinis du manga. Minimum de 300 mots demandé.

Interlude 1:
 

Akeko, attablé à un bureau, pose son pinceau dans son encrier et relit rapidement la lettre qu’elle vient d’écrire à la lumière de la bougie. Elle se souvient encore, de sa première visite de la ville, du temps qu’elle a mis à les observer, pour en apprendre le plus possible sur la famille Koide. Elle aussi, est tombée sous le charme du jeune Kanon. Elle se rappelle...

Dans l’avenue du port de la petite ville portuaire nippone, une enseigne se démarque des autres. Une vitrine de verre laisse apparaître des bocaux de tout genres et des meubles à tiroirs variés ; une douce odeur de plantes émane de la boutique, attirante des visiteurs de tous horizons ; et une ambiance chaleureuse et conviviale finit par fidéliser les passants les plus récitant. Ici, c’est la fameuse apothicairerie-herboristerie Koide, tenue par la famille de même nom depuis plusieurs années maintenant. C’est sans doute la plus connue du quartier. La plus jolie, également.

Fabricants de remèdes et de médicaments, médecins des petits maux, guérisseurs, sauveurs, on affabule les propriétaires de l’enseigne à beaucoup de noms qui font tant leurs célébrités que leur renommée. Mais en réalité, si les Koide sont si bien appréciés, c’est bien pour leur fils aîné, aussi adorable qu’un ours en peluche. Aussi jolie qu’une poupée, les femmes et les petites filles s’extasient devant lui, lui demandant des câlins aussi bien que de coiffer ses cheveux de soies ; les hommes, eux, le regardent d’un air insistant, s’interrogeant sur la nature de l’enfant. Est-ce un garçon ? Une fille ? Au bout de quelques minutes, cela n’a plus vraiment d’importance, et ils essayent de le séduire comme ils le feraient avec leur compagne. Avec des sourires. Avec des fleurs. Avec de l’attention. Mais l’enfant ne voit pas. L’enfant ne comprend pas. L’enfant à peur de ses gens qui se permettent des choses si familières avec lui. On ne cesse de le caresser, de le regarder, de le toucher. Et ces parents ne s’en aperçoivent pas. Ils ne sont jamais dans le coin quand cela arrive. Et quand le garçon demande pourquoi, on lui répond d’un air étonné que c’est normal, c’est un enfant si mignon. Tous ces attouchements horripilent le petit garçon, seulement ce dernier ne dit mots. Quoi dire ? Que faire ? Il ne peut qu'attendre, et espérer que tout cela cesse.

Finalement, chacun y perçoit ce qu’il veut voir, et personne ne vous mentira: on entre dans la boutique aux allures européenne rien que pour apercevoir le garçon. Il est toujours là, derrière le comptoir de bois, à aider ses parents, le sourire aux lèvres : il aide à la préparation des potions, les donne aux clients et récupère l’argent. Mais surtout, il surveille son précieux petit-frère d’un œil sévère, veillant à ce qu’il ne fasse pas de bêtise. Qu’est-ce qu’il aime son frère ! Il fait tout pour lui, essayant de combler la présence de papa et maman, trop souvent absent, même lorsqu’ils ne travaillent pas à la boutique. Ils ont toujours des affaires à traiter, même les deux petits garçons : Kanon, l’aîné, et Daisuke, le cadet, vont à l’école. Ils y apprennent à lire, à écrire, à compter et l’histoire de leur pays. Après les cours, ils vont à la boutique Koide, soutenir les parents. Ces derniers, leurs offices plusieurs fois par semaines des enseignements d’arts martiaux : ce sont presque les seuls instants où ils s’occupent des enfants. L’aîné n’a jamais été très bon à toutes ces activités physiques, a contraire de Daisuke. Il y a cependant un seul domaine où il excelle : le kyudo, l’art du tir à l’arc. Ses parents s’en attristent, tandis que son frère s’émerveille, voulant égaler les prouesses de son grand frère au tir à l’arc.

Si les arts martiaux n’est pas le domaine de prédilection du jeune Kanon, c’est dans l’apothicairerie et l’herboristerie que l’enfant exerce ses talents. Le carnet de notes de ses parents en main, il ne cesse de lire chaque indication et recettes avec minutie, avant de réaliser lui-même les remèdes. Il n’hésite pas à réaliser lui-même la commande de certains clients, sous l’approbation de ses parents. Empoisonner un malade est bien la dernière volonté du garçon. Il espère qu’ainsi, papa et maman passeront plus de temps avec son frère et lui. Il aimerait tant câliner sa mère trop distante comme le font tous les gamins de son âge. Il aimerait tant rendre son père fier. Il aimerait tant jouer avec eux. Mais cela lui est impossible pour le moment, et cela l’agace. La nuit, dans ses bras, Daisuke pleure, croyant que papa et maman ne les aiment pas. La nuit, dans ses bras, Daisuke pleure, ne voulant pas que leurs parents les abandonnent. Alors, Kanon tape du pied, crie, hurle contre les parents. Il ne veut plus voir son précieux Daisuke pleurer. Et eux, de leur éternel sourire s’excusent. “Un jour, tu comprendras, disent-ils en lui donnant une étrange croix, elle te protégera toi et Daisuke si jamais on n’est plus là. “ L’aîné les regarde avec effroi. Pourquoi partiront-ils ? C’est impossible, impensable !

Pourtant, régulièrement, Kanon rencontre ces êtres que personne d’autre ne peut voir. Des morts, des âmes qui attendent d’être emmenées au paradis. Il leur parle, les aide parfois avec bonheur, passe du temps avec eux et devient leur ami. Ces êtres fantômes sont les uniques amis du garçon, bien qu’ils ne restent pas forcément très longtemps avec lui. Kanon se sent à l’aise avec eux, comme s’il était à sa place dans ce monde si vaste. On pourrait le prendre pour un fou, mais c’est un enfant, un innocent, il doit converser avec un ami imaginaire, comme beaucoup d’autres de son âge. Cependant, parmi ces êtres invisibles, il y a ceux qu’il ne vaut mieux jamais croiser, ne jamais aider. Les parents Koide le savent bien, peut-être même trop bien, mais cela, leur fils aîné n’en sait rien : ses parents ne veulent pas mêler leurs enfants à cet état de fait. Ce serait bien trop dangereux pour leurs chers bébés. Et pourquoi s’en inquiéter ? Il n’a pas encore rencontré ces monstres...

Akeko soupire, lasse. Tous ces souvenirs... Rien de bon ne peut arriver

Interlude 2:
 

Les cheveux emportés par la légère brise du matin, les oreilles et le nez légèrement rougi par le froid de l’hiver, un sac de plantes médicinales sèche à la main, Kanon dévale la grande avenue à toute allure : il va enfin pouvoir concocter le remède pour la vieille dame habitant quelques rues plus loin. Rapidement à bout de souffle, Kanon s’arrête quelque instants : il n’a jamais été très endurant, et se fatigue vite lorsqu’il fait des exercices physiques. Puis, il reprend son chemin à un rythme soutenu, ayant hâte d’aller se réchauffer à l'intérieur de la boutique familiale.

Autour de lui, l’avenue principale de la ville est déserte, comme si toute la population s’était volatilisée. Les magasins, grands ouverts, sont vides de vie ; les rues, habituellement animées par d’innombrable personne, sont comme mortes ; et la chaleur hivernale de la ville semble avoir complètement disparu. Pourtant, cela n’inquiète pas la jeune garçon autre mesure, heureuse de ne pas se sentir dévisagé par les passants. Pourquoi devrait-il s’en soucier ? Rien n’arrivera à Daisuke, il est en sécurité avec Akeko, c’est le plus important.

Soudain, un cri effroyable se fait entendre, figeant Kanon dans son élan joyeux. C’était la voix de son petit-frère, Daisuke. Son précieux petit-frère... Que lui est-il arrivé ? Que se passe-t-il ? Il se précipite en direction de la boutique, réalisant qu’un petit nombre de bâtiments sont à moitié détruits. La porte d’entrée de l'apothicairerie-herboristerie s’ouvre à la volé, laissant apparaître la gentille Akeko, affolée, en sang. Elle supplie, ordonne Kanon de fuir le plus loin possible, en vain. Il devrait avoir peur, s’enfuir comme tout bon petit garçon, mais, à la place, cela le conforte à l’idée qu’il doit rester et avancer jusqu’à la boutique Koide. Pourquoi devrait-il partir ? Et Daisuke? Pourquoi Daisuke n’est pas avec elle ? Est-il parti ? Elle devait le surveiller, c’était son devoir ! Alors le garçon entre dans la boutique, indifférent à la peur et la douleur d’Akeko qui n’ose aller à son encontre. Elle connaît ses colères, et ne souhaite pas en affronter une. C’est qu’il sait être terrible, le charmant Kanon.

Ce que voit Kanon, une fois dans la boutique, l’effroi. Le sang, son père, sa mère, ainsi que le petit Daisuke, à ses pieds. Ils sont morts. Daisuke est mort. Lentement, ses yeux remplis d’incompréhension, de haine, peut-être de folie, le jeune garçon se retourne vers Akeko. Elle n’est sans doute pas aussi gentille qu’il ne l’a cru. “Pourquoi? Pourquoi as-tu fait ça ?” Demande-t-il, d’une voix tremblotante. “Ce n’est pas moi. Ce sont les Hollows. Enfuis-toi, avant qu’ils ne te trouvent et te tuent à ton tour. Je les retiendrais.” Répond Akeko, sûr d’elle. Les poings de Kanon se serrent, et il finit par lâcher son sac de plante. Un sourire triste sur le visage, il lui rétorque doucement : “ne mens pas, c’est toi. Si tu n’étais pas le coupable, tu serais morte avec eux !”.

Précipitamment et sans explications, Akeko pousse le jeune Koide au sol. Et, alors que ce dernier se relève, Akeko s’effondre, sans vie. Il lève alors la tête, étonné, et voit un monstre masqué. Un monstre noir, au masque blanc. Il sursaute, surpris de voir un être aussi étrange, et comprend. Fixant le monstre d’un regard dément, il éclate de rire. C’est lui qui a tué Daisuke. C’est lui le meurtrier, et non cette innocente Akeko. Sous l'emprise à une étrange énergie se déversant dans tout son être, le corps de Kanon se couvre de motifs suivant ses veines et artères. Le monstre s’avance du garçon, voulant sans aucun doute le manger tout cru, et le visage de Kanon s’orne d’un sourire mutin. Qu’il essaye pour voir, c’est lui qui le tuera pour venger la mort de son frère. Lui et lui seul.

À son tour, Kanon sombre dans les ténèbres, juste après de voir le monstre disparaître dans un nuage de poussière touché par une flèche, ainsi que d'apercevoir une silhouette masculine blanche ressemblant à sa mère s’approcher de lui.

Interlude 3:
 

Ayahito, assit dans son fauteuil, lit avec attention la lettre qu’il vient de recevoir, provenant de Goto Kenzo. Un sourire las apparaît alors sur son visage. Ce n’est pas la première fois qu’il reçoit des demandes en mariage, notamment pour sa fille et ses deux garçons, mais il semblerait que Kanon dépasse tous les records, que ce soit dans leurs nombres, que dans leurs contenus plus ou moins formels, plus ou moins osés. Cependant, jamais il n’aurait pensé qu’autant de personne prendrait son neveu pour une dame. Bon, il est vrai qu’à son arrivé à la riche demeure Keibo, avec ses cheveux aussi longs, ses vêtements taillé trop large, et son physique légèrement efféminé, il y a eu de quoi se poser des questions, rapidement envolées. Après tout, il a le temps de grandir, cela va changer. Seulement, plus les années passent, plus ces traits s'affirment, au grand désarroi de sa femme. “Est-il malade ?” a-t-elle demandé un jour, “bien sûr que non, c’est dans sa nature” lui a répondu un médecin. Mais si le féminisme de Kanon n’est qu’apparence, il y a toujours eu, dans sa manière d’agir, de parler, de faire, ce petit élément si distinctif qui fait douter même les plus convaincus, surtout qu’il n’hésite pas à se travestir, pour encore mieux embrouiller les esprits. Mais cela, c’est Kanon, n’est-ce pas ? Et que serait-ce Kanon sans son frère, Daisuke?

À vrai dire, depuis la perte de son jeune frère, son comportement a changé, évolué. Lui, si raisonnable, semble désormais prendre tout ce qui l’entoure pour un jeu, y compris lui même ainsi que son corps, attirant à lui tous ceux qu’il rencontre dans une toile d’araignée mortelle. Car s’il y a bien une chose qu’Ayahito a comprise, c’est que le garçon cherche par tous les moyens l’affection et l’attention exclusive, n'hésitant pas à user du mensonge et de l’illusion : même madame Keibo et ses trois enfants sont tombés dans la toile, le dorlotant et le chouchoutant dès qu’ils le peuvent. Mais qui pourrait donner ce qu’il cherche ? Personne, au grand dépit d’Ayahito.

Comment faire, pour guérir cet enfant en mal d’amour ?

La réponse à cette interrogation lui est donnée bien vite : sa hargne envers les Hollows, le poussant à vouloir les exterminer, est la solution. Alors, profitant de cette haine envers ceux que Kanon qualifie de “monstres”, Ayahito l’entraîne aux techniques Quincy. Bien que plus fragile que les enfants de son oncle, n’étant pas habitué à tant d’exercices, Kanon rattrape vite son retard. Il veut éliminer ces maudits Hollows un à un, car à cause d’eux, Daisuke n’est plus là, avec lui. À cause des Hollows, Daisuke est mort.

C’est à cette révélation que le patriarche comprit réellement Kanon. Avant, il dépendait de son petit-frère : sa vie entière était régie par la sienne. Maintenant, Daisuke n’étant plus là, il doit  ressentir un vide, un vide que Daisuke s’occupait de combler. Aujourd’hui, Kanon essaye donc tant bien que mal de combler le vide par l’affection des autres ainsi que sa haine des Hollows. Cette conclusion n’a rien de très sain aux yeux d’Ayahito, au même titre que cette pièce de théâtre dont le Koide semble s’être plongé. Il agit, comme si Daisuke était avec lui; il parle, comme si Daisuke était avec lui ; il vit, comme si Daisuke était encore en vie. Oh, ce n’est pas évident à remarquer, mais les détails ne trompent pas. Kanon vit dans le passé, et ne semble pas prêt à tourner la page.

Et puis, ce train de vie plus bourgeois, presque noble par certains aspects n’aide surement pas Kanon à faire son deuil. Un cercle de connaissances des plus hypocrites, un monde basé sur le mensonge et l’illusion... Voilà un lieu plus que parfait pour cacher ce mal qui s’empare du Koide de jour en jour. Comment faire pour l’en sortir ? Une chose est sûre, ce Gôto Kenzo n’est pas le remède miracle, alors il ne confiera pas son neveu à cet odieux personnage.

Ayahito déchire la lettre en morceau, et la brûle dans le feu.

A suivre...



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Dernière édition par Koide Kanon le Jeu 26 Jan - 15:40, édité 10 fois
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Nakahara Yuuko





MessageSujet: Re: Koide Kanon | Terminée   Lun 26 Déc - 15:44

Bienvenue à toi et courage pour la suite de ta fiche =)

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Fukuda Ayame





MessageSujet: Re: Koide Kanon | Terminée   Mar 27 Déc - 8:29

Bienvenue petit Quincy !
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Koide Kanon





MessageSujet: Re: Koide Kanon | Terminée   Dim 15 Jan - 14:09

Merci beaucoup pour l'accueil!

J'annonce, avec joie, que j'ai terminé la fiche de présentation! Bon, J'ai un arrière goût l’inachevé dans l'histoire, sans doute dû à ma façon de la présenter...J'espère que cela ne va pas vous déranger! ^^
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Sarugaki Hiyori





MessageSujet: Re: Koide Kanon | Terminée   Dim 15 Jan - 22:03

Coucou et rebienvenue, puisque je ne te l'avais pas dis ici ^^

Je m'occupe donc de ta fiche la première. Le seul problème que je relève, qui est tout de même assez important, c'est la description mentale qui ne convient pas. Ta façon de l'aborder fait en sorte qu'on n'en sait presque pas sur Kanon. Tu n'y mentionnes d'ailleurs même pas l'effet que la mort de son frère a eu sur lui, alors que cela semble maintenant guider les actions de ton personnage. J'aimerais que tu décrives donc un peu plus, parce que même si tu as plus que le minimum demandé, plus de la moitié est en fait l'explication des aspects que tu mentionnes plutôt qu'une description de sa personnalité.

Voilà, modifie ça et tu auras ma voix ^^
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Koide Kanon





MessageSujet: Re: Koide Kanon | Terminée   Jeu 26 Jan - 15:46

Hey!

Désolée pour l'attente, j'étais plutôt occupé en ce moment.^^
Quoiqu'il en soit, j'ai pris la décision de re-écrire en entier la psychologie de Kanon, ne sachant pas comment remédier au problème posé par le simple ajout de quelques phrases. Je n'ai pas l'impression d'avoir été très claire sur le caractère de Kanon, alors si cela ne va encore pas, n'hésitez pas à m'en faire part. Wink
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Sarugaki Hiyori





MessageSujet: Re: Koide Kanon | Terminée   Ven 27 Jan - 9:52

Tout est bon pour moi, je te donne donc ta première voix Smile
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Nakahara Yuuko





MessageSujet: Re: Koide Kanon | Terminée   Ven 27 Jan - 17:53

Woah :O

J'adore trop ton histoire. Vraiment touchante. C'est tout triste pour Kanon Sad

Je ne vois rien à redire sur ta fiche. Tu as donc ta seconde voix. Je te souhaite de bien t'amuser parmi nous. ^_^

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Koide Kanon | Terminée
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